vendredi 28 avril 2017

RFI le défis de la CRTV.

puisque nous avons tous manqué la vague, allons à la nage.
Le surfeur devra alors redoubler d'effort comme,
ce journaliste aux bracelets trop serrés  sur les poignées.
Il devra attendre la vague et ne pas la louper cette fois ci.
Puisque nous avons tous une nation à défendre, allons en guerre.
Le porte parole devra alors ajuster ses mots et ses armes comme,
ce ministre Issa Tchiroma qui affirme,
"que la liberté de la presse s’arrête là où commence la
menace à la souveraineté nationale"
C'est un jeudi 27 avril 2017 que cette réplique s'est faite entendre contre RFI
cette dernière voyez vous m'avait  auparavant signalé à haute voix:
"Cameroun journaliste ,un métier à risques"
Et dans l'une de ses publications du 26 avril 2017 à 10h et 26 minutes ,
RFI, la  dame aux longues cheveux et trop bien habillée,
parfumée mais  d'un visage cette fois démaquillée,
me fit savoir que la condamnation à 10 ans de prison ferme,
avec une amande de 56 millions de FCFA (85 000 euros);
de son correspondant en langue haoussa Ahmed Abba reconnu coupable
de « blanchiment de produits de terrorisme » et « non dénonciation d’actes terroristes »)
est une décision qui confirme,
la difficulté d'exercer son métier de journaliste au Cameroun.
je la regardais et je savais ce qu'elle endurer.
Et  comme ce journaliste aux bracelets trop serré sur les poignées,
il fallait qu'elle redouble d'effort et « c’est la liberté d’informer et d’être informé qui est
mise en cause. RFI en appelle à la mobilisation générale de tous ceux 
qui dans le monde se battent pour défendre ce droit fondamental» 
 elle je l'ai compris et lui aussi monsieur le ministre; « Ce que RFI a fait inacceptable »
le Cameroun est un pays où la liberté de presse est une réalité.
De deux choses à nues, l'une est une nation et l'autre un média.













mercredi 26 avril 2017

Elecam nouvelle gamme de produits.

Mes envies, je les ai comme je peux te les donner.
Et quand je me réveille, j'ai aussi des idées qui vont t’étonner.
Je suis moins scandalisé quand tu murmure, et médire mes décisions.
Je ne suis pas très attentif, quand tu hurle sur mes projets pour 2018.
Sur le haut parleurs  des médias,
j'entends quelques mots justes et quelques mots injustes:
libre à ceux qui pensent et moi qui nomme je choisi par décret présidentielle.
Ce mardi, un nouveau président est à la tête d'Elecam,
l'organe en charge du processus électoral.
Enow Abrahams Egbe  remplace Samuel Fonkam Azu'u.
et je sais ce que tu te dis , et je sais ce que tu penses,
alors pour être plus claire , j'associe à ce dernier et par respect pour la femme,
Madame Amougou née Abena Ekobena Appoline Marie ,
comme vice présidente du conseil elle remplace Me Ebanga Ewodo.
Le mandat des 18 membres du  conseil électoral, est de quatre  ans et  renouvelable. 
et  je sais ce que tu penses puisque,  tous sont du cadre administratif que je dirige. alors pour la présidentielle de 2018 c'est parti pour une combine inévitable
et on peut bien rigoler.
Ce sont bien des choses qui se racontent sur l'organe en charge du processus électoral.



lundi 24 avril 2017

France et politique non basaneé

Autour du mortier mes tantes  pilent les graines de  maïs,
elles lancent vers les airs le pilon et claquent deux fois les mais,
le pilon qui retombe fait monter  des graines vers le ciel.
certaines retournent  au fond du mortier
et d'autres regagnent le sol déjà miné par quelques poules et coqs.
la politique en France est tout aussi semblable,
puisqu'elle pilote ses débats et enchaine ses programmes,
elle laisse paraitre sous du verre solide un espoir pour l’Afrique.
voici encore mes tantes qui pilent, les graines en chanson populaire,
et les discours dans les buvettes africaines s’élèvent,
comme si la politique en France était mienne.
Je vois bien mes tantes qui ricanent dans leurs "Kongossa" politiques
certaines disent que la France d'abords!
et d'autres disent que la France en suite!
mais autour du mortier bientôt réservé,
les poules et  les coqs  prêts à être  égorgés picorent, les restes empoissonnés.
libérez la cour! indique grand père avec son chasse mouche.
vous en faite  trop sur la cour et nous ont finis par mourir de faim.

samedi 22 avril 2017

Au net sans regret



Mère je résume, si la bêtise est un geste de rois
si la colère bénéficie  aux imbéciles, et que dans l'ensemble;
ni l’État ni les manifestants ne soient favoris de cette allure de folie
alors femme que j'aime tant,
l’Afrique tout comme  le Cameroun
croupie toujours sous un étoffe de revendications parfois incontrôlables
croupie encore sous un étoffe de force parfois injuste mais alors,
mère qui sait à quand je verrais mes frères et mes  leaders en paix?
à cette lourde interrogation, grand-mère cru entendre vibrer les 
conversations dans son WhatsApp, ma mère sentie sur le coup
des sonneries de messages sur son tweeter et moi je vis,



apparaître un 3G comme signe de l’internet, c’est bien le retour de l'internet.
La nouvelle a été annoncée sur la chaîne publique camerounaise CRTV Radio ce jeudi 20 avril à 17 heures. 
Et dans nos disputes avec ma mère si folâtre et grand-mère si excitée,
l'on se souvient de  La décision de couper Internet  qui est intervenue le 17 janvier dernier.
Lundi 17 avril, date marquant les trois mois de censure d'Internet dans les régions anglophones du Cameroun.
Partout dans le village j'ai vu des arbres s'électrifier
partout dans le village j'ai vu  des sages se réabonner
partout en ville j’ai vu  des singes en smartphones
vivre le retour de l'internet où bientôt iront s'abreuver une jeunesse presque achevée.
La plupart d'entre elle a  dû multiplier les allers-retours à Douala,
distante d'environ 70 kilomètres pour s'ravigoter du Google et du reste
Mère je résume  l'on dit, les 60 premiers jours de coupure
représentaient un coût de 2,69 millions d'euros pour l'économie camerounaise. 
Hum on n’est pas sorti du fromage crasseux et je résume;
Les premiers manifestants  ont entamé le 11 octobre 2016
une grève pour réclamer la reconnaissance du Common Law
dans le système juridique camerounais.

Les seconds, en lançant à leur tour un mouvement de grève
 le 21 novembre 2016, ont renchéri sur la francophonisation du système d'éducation.
Les revendications se sont par la suite élargies, et la contestation du pouvoir central
S’est accompagnée de slogans fédéralistes. 
La décision de couper Internet est intervenue le 17 janvier dernier.
et à 17h ce jeudi 20 avril  le Chef de l’État a instruit
le ministre des postes et télécommunications de faire rétablir
la connexion internet au Nord-ouest et Sud-ouest.
si la colère bénéficie  aux imbéciles, et que dans l'ensemble;
ni l’État ni les manifestants ne soient favoris de cette allure de folie
alors femme que j'aime tant, l’Afrique tout comme le Cameroun,
croupie toujours sous un étoffe de revendications parfois incontrôlables
croupie encore  sous  un étoffe de forces parfois injustes mais alors,
mère qui sait à quand je verrais mes frères et mes  leaders en paix?

mercredi 19 avril 2017

Des menottes et des Prêtres.

Les oiseaux se cachent pour mourir et l’État se découvre à sa mort.
les prêtres eux se cachent pour sourire et le reste on se comprend...
Voici nos évêques catholiques attendus devant  la barre de justice:Vendredi  21 avril 2017.
Les voici coudes  à coudes avec  le consortium des parents d’élevés à Bamenda,
ce consortium agit comme un grand vent qui pousse la feuille dans le trou
cette dernière  qui tient, à bien se défendre contre les raisons  d'une politique mécanique.
l'on dit de ce consortium qu'il est constitué de deux officiers de l'armée camerounaise,
manifestement instrumentalisés.
Et à  l’église catholique qui le pense si bien , 
l'on lui réclame 150 milliards de dommage et d’intérêt :
Elle qui n'a pas tout fait pour assurer la reprise 
des cours dans établissements en gréve au nord ouest.
les cours n'ont toujours pas repris depuis le 07 juillet 2017, date de la rentrée scolaire du 2ème trimestre.
Une situation qui a prévalu jusqu'au  lundi 17 avril, date de la rentrée du 3ème trimestre.
Et trois évêques iront comme des élèves insolents devant la justice de Bamenda,
je regarde ce spectacle et je ne m’ennuie toujours pas, 
ici  l'on voit un théâtre politique et une envie financière ,
ils sont bien là ces figures de proue: 
Cardinal Christian Tumi, , Mgrs Samuel Kleda, George Nkuo, Evêque de Kumbo et Président de la Conférence Episcopale  de Bamenda, Cornelius Fontem Esua, Archevêque de Bamenda, Immanuel Bushu, Evêque de Buea, Andrew Nke, Evêque de Mamfe et  Agapitus Nfon, Evêque  de Kumba.
Tous généralement pointés du doigt comme des "opposants". 
il se dégage une dure odeur d'un mémorandum à l'intention du président de la République, 
dans lequel l'on fait mention d'une « francophonisation » du sous-système éducatif anglais et du système de common law.
J'aime bien ce cafouillage et j’aime pas quand l’école ne marche pas,
mais j'aime aussi l'église qui parle du Christ en costaud et de politique
je m’ennuie pas de cette politique qui  suspecte l’église politisée.
On y est,  et les bancs des classes sont  toujours vides.


dimanche 16 avril 2017

Dette de Sang.

1857, on arme nos premières armes en groupe  d’appartenance;
On arme ces armes, comme on donne un ton à une marche de soldats.
1857 au Sénégal le gouverneur  Louis Faidherbe nous associe,
Les uns envers les autres sous le label de tirailleurs sénégalais.
Je me souviens de cette époque qui glace encore mes os
 Et qui forge violemment  mes cinq  sens.
Nous soldats africains, soudés dans nos rangs contre L’ennemie
Et  s’étant  donné  corps, soif et faim dans les rangs  de l’armée  française
En Indochine et en Algérie contre l’ennemie.
Cette fois la guerre est finie pour nous,
La France nous accueille,  nous vaillants soldats
Elle  parle, aux hommes heureux   que nous sommes en ce 16 avril 2017,
Elle parle et  le président hollande confère à chacun  nous  la nationalité française.
A ces 28 vétérans, tirailleurs, venus de plusieurs pays africains.


Oui nous avons combattu pour la France jusqu’aux  indépendances en 1960,
Oui nous sommes ces hommes du Sénégal, du Congo,
 De la Centrafrique et de la cote d’ivoire.
Oui nous sommes ceux à qui François Hollande confère une nationalité française
En guise de réparation d’une injustice,
 Une manière  noble de payer  une dette de sang contractée par son pays
Auprès des tirailleurs sénégalais.

mercredi 12 avril 2017

Les désirs qu’on méprise



Avec l’appui du Syndicat Départemental 
des Travailleurs des Communes du Wouri,
On dansera aussi près du dieu, on  dansera comme pris de folie.
On dansera aussi près du dieu juste pour lui faire voir nos dessous.
si cette folle danse, qui émerveille la presse et qui embarrasse le dieu,
nous donne raison alors on mettra à fond la sono à l’hôtel de ville de Bonanjo.
Nous voici en costume de soirée pour les uns
et en nuisette trop osée pour d'autres,

Nous voici et nous agitons nos reins et nos bras,
Contre la communauté urbaine de Douala.
Ici nous travaillons, ici ou nous bâtissons notre avenir.
Mais dansons, 
Pour qu’enfin une couverture d’assurance maladie nous soit donnée.
Mais dansons, pour qu'enfin une couverture sanitaire nous soit donnée.
Et dansons  ici à la place de l’hôtel de ville de Bonanjo:

Pour qu'au moins une avancée et un  reclassement du personnel soient faits.
Depuis 7h ce lundi 10 avril on n’est pas fatigué puisque sa fait presque  10ans 
Qu’on attend et qu'on réclame. Baissons légèrement la musique, 
Il semble qu'une entreprise d'assurance vient voir les danseurs aux pas rythmés.
Et bientôt sanctionnés.
A bon entendeur monsieur le délégué du gouvernement auprès de la 
Communauté urbaine de Douala, il n'y a pas  de tour d'honneur sur la piste de danse.