lundi 19 novembre 2018

Pour une première dans l'histoire de l'UA


L’habitude voudrait qu’on répète la bonne attitude, tant l’Afrique en a besoin pour elle-même.
A ce 11e sommet tenu le samedi 17 novembre 2018 au dimanche soir du 18 novembre 2018 à Addis-Abeba en Ethiopie, les dirigeants africains comme de bons gens se sont résolument tournés vers la réforme de l’Union Africaine, et d’un œil d’enfant voyons cela comme une bonne chose même si "les états unis d’Afrique" n’est point au rendez-vous.
C’est bien là une première qu’un sommet extraordinaire de l’Union Africaine porte sur la réforme de cette organisation et surtout la révision de la commission qui est l’exécutif de l’UA ;

 Avec le monsieur réforme de la commission, la camerounais Pierre Moukoko Mbondjo on a vite appris,  comme il est bon de propager la bonne nouvelle,  que :  
Désormais la commission passe d’une commission à 10 membres  à une commission à 8 membres dont 1 Président 1Vice président et 6 Commissaires, ici on remarquera que les critères de parité homme/femme et  de distribution équitable géographique   entre les 5regions sont pris en compte et  par ailleurs le Président de la commission passe par une phase de présélection stricte, les candidats présélectionnés pour la Présidence seront soumis à un débat public pour l’ensemble du continent africain.
Et d’ici 2021, date à laquelle ceci entrera en vigueur, le président de la commission aura tous les pouvoirs à lui confié par les chefs d’état ; cela dit ce président pourra décider de la cessation de fonction d’un commissaire.
Rappelons que le  président est le représentant légal de l’Union Africaine, le visage de cette Union même ;  on comprend pourquoi ce dernier doit avoir des pouvoirs suprêmes pour mieux gérer cette organisation.

L’habitude, la  bonne qui se répète est celle qui produit des résultats, c’est ainsi que les 55 membres vont décider de miser sur des sanctions plus lourdes pour la rendre plus efficace ; ceci contre  les pays membres appelés mauvais payeurs de cotisation et  c’est aussi  une solution face aux problèmes de non payement des contributions à date par les  états membres.
C’est là une reforme remarquable en matière d’autonomie financière comme nous le fait savoir le Monsieur réforme qui précise qu’en 2ans la dépendance vis-à-vis des partenaires est passé de 60% à 30%
Tout ceci montre une réelle volonté d’avancer, même si les chefs d’état n’ont pas donné  au Président de la commission le pouvoir de désigner les membres de la commission ; ils lui ont par contre confié  le pouvoir de cessation de la fonction des commissaires.


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